La saga Actisol a commencée il y a presque 60 ans. Née de la rencontre entre deux hommes précurseurs et passionnés, elle perdure dans le temps et ne cesse d’innover dans le respect du sol et des règles agronomiques.

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En 1963, les équipes de deux hommes se rencontrent pour la première fois dans les Monts du Lyonnais à Saint Martin en Haut.

D’un côté, Raoul LEMAIRE négociant en grains, sélectionneur-obtenteur de blé et boulanger créateur du premier « pain Bio ». De l’autre, Jean BOUCHER, directeur des services de protection des végétaux de Loire Atlantique qui lui se passionne pour la vie des sols et se questionne fortement sur les conséquences de l’utilisation des produits chimiques en agriculture. Le sol étant considéré par le plus grand nombre, à cette époque, comme un support et non comme un milieu vivant.

Début 1964 Jean BOUCHER rejoint Raoul LEMAIRE. C’est le début de la méthode LEMAIRE-BOUCHER.

Une des bases de la réflexion de cette méthode était de ne pas retourner les sols pour laisser la couche arable et fertile du sol en surface et ne pas remonter la couche inférieure moins fertile voir stérile (certains sables ou glaises). Laisser les bactéries et champignons dans leurs milieux, les aérobies dans la couche arable et les anaérobies dans les couches plus profondes, telle était la problématique posée.

Il fallait donc trouver une alternative au labour afin de permettre à l’air et à l’eau de rentrer dans les sols sans fragiliser les structures.

C’est à Saint Sylvain d’Anjou (49)  qu’à eu lieu la mise au point et la commercialisation d’un premier outil appelé « la fouilleuse ».  La première dent de fissuration était née dans une forge des bords de Loire. 

D’une largeur de deux mètres pour un poids de 255 kg, la fouilleuse sera un outil polyvalent alliant robustesse et simplicité d’utilisation. Elle alliera déchaumage et ameublissement du sol grâce à ses coutres forgés dont l’extrémité est interchangeable entre ailette pour le travail de surface et sabot de fissuration pour le travail profond. Equipé au départ de sécurité à boulon, l’outil montrera cependant rapidement ses limites à l’exception des terres maraîchères et viticoles.

En 1970, Raoul LEMAIRE et Jean BOUCHER décident de rebaptiser la Fouilleuse par le nom d’Actisol, en corrélation avec les bases de la méthode LEMAIRE-BOUCHER: Actisol ou l’outil qui Active le Sol.

La volonté de proposer un outil toujours plus efficace tout en respectant la vie du sol étant ancré dans la méthode LEMAIRE-BOUCHER, des améliorations allant dans ce sens suivirent très rapidement. 

L’Actisol sera donc doté dès 1974 d’un équipement double ressort permettant ainsi la propagation d’une onde de choc amplifiant le phénomène de fissuration des sols.

En 1982, Raoul LEMAIRE dépose un dossier à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). Actisol devient alors une marque à part entière.

Raoul LEMAIRE fît la rencontre de Jacques MONIN dirigeant de la toute nouvelle société ELICATH à Briollay (49).

A la suite d’un commun accord, Jacques MONIN pu ainsi commencer à distribuer la marque Actisol dans toute la France dès 1985.

Au cours des 12 années qui suivirent, Jacques MONIN sillonna la France pour distribuer les outils Actisol et représenta la marque lors de salons au cœur de l’hexagone et à l’étranger. L’outil connu plusieurs améliorations et la gamme s’adapta aux besoins de ses clients tout en continuant à œuvrer dans le respect des sols.

Les bâtis prirent de la largeur allant de 2 mètres 50 à 4 mètres 20 fixe. Les premiers matériels repliables nommés Cybelle firent leur apparitions pour des largeurs de travail comprises entre 4 mètres à 6 mètres 40. La dent de fissuration évolua et les premières générations de dents B2 et B3 virent le jour, tandis que le rouleau mixteur s’associait pour la première fois avec le rouleau cage. Enfin, pour répondre aux exigences de certains exploitants aux terres particulièrement usantes, les pièces d’usure s’habillèrent optionnellement de carbure pour une durée d’utilisation plus longue.

Durant ces années, Actisol s’implanta dans le paysage Français durablement.

En Janvier 1999, ELICATH et Actisol connaissent un nouveau tournant. Etienne DELAHAYE et Laurent MANCEAU prennent la relève derrière Jacques MONIN qui œuvra durant plus de dix ans en distribuant des milliers d’Actisol en grandes cultures et cultures spécialisées (vigne, arboriculture, production Bio…).

Spécialistes des techniques de préparation du sol depuis une dizaine d’années chacun, leur objectif est de développer dans un premier temps, la distribution des matériels Actisol à travers un réseau de concessionnaires et dans un second temps, d’élargir l’offre sur le tout jeune marché du travail du sol simplifié et de la production Bio.

C’est à cette époque que la gamme commencera à être restructurée, les châssis standardisés et que le process de production sera réétudié de façon à stocker les matières et composants pour produire et anticiper les besoins et non plus travailler en flux tendus. De nature perfectionnistes, Etienne DELAHAYE et Laurent MANCEAU mettrons un point d’honneur à améliorer la qualité des matériels.

Les deux hommes posèrent les bases d’Actisol aujourd’hui…

Le nouveau millénaire apporta des changements fondamentaux pour Actisol. Afin de rejoindre un bassin industriel et économique, la société s’installa à Cholet (49) où elle se situe encore à ce jour. Ce déplacement géographique permit de développer une sous traitance locale rejoignant les aspirations des nouveaux dirigeants.

La marque Actisol prit son indépendance pour devenir sa propre représentante et s’engager comme leader de la fissuration.

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